Depuis l’arrivée du printemps, c’est avec un réel plaisir que je retourne dans les bois de plus en plus souvent pour m’oxygéner.

Je fais ma marche quotidienne avec mes chiennes et cela me ressource énormément. J’ai la chance d’habiter près de forêts et de prairies et je peux m’y rendre sans prendre la voiture. Néanmoins, je dois rester vigilante car un ennemi sournois, tapis dans les herbes hautes des sentiers, est à l’affût, et cherche à se coller dans les poils de mes chiennes, chats et carrément sur mes vêtements.

En effet, depuis quelques jours, je retrouve régulièrement ces bestioles sur les poils de mes animaux ou parfois, en train de courir sur mon carrelage. J’ai remarqué qu’il y en avait davantage en avril/mai. Il semble  qu’il y en ait beaucoup en Limousin et en Alsace. Néanmoins, je connais des personnes qui se sont fait piquer également en zone urbaine. Nous pouvons donc en déduire qu’il y en a partout. Il ne faut pas vivre dans la peur pour autant. Il faut juste respecter certaines consignes que j’évoquerai plus bas.

Cet ennemi c’est la tique ! Elle est connue pour causer des ravages et être à l’origine de la maladie de Lyme.

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Mais savez-vous qu’elle peut être redoutable aussi pour  votre thyroïde ?

La maladie de Lyme proviendrait de bactéries transmises par des insectes hématophages comme les tiques.

Les symptômes sont variés :

  • douleurs
  • inflammations des articulations
  • céphalées,
  • dermatites,
  • troubles oculaires
  • fatigue
  • dépression
  • problèmes nerveux

Ces bactéries peuvent rester enkystées dans les cellules sanguines sans que l’on puisse les détecter et elles peuvent réapparaître quand les conditions deviennent favorables. Faites attention à votre terrain (sang/lymphe/liquides intra et extracellulaires), à votre hygiène de vie.

Elles vont aussi se cacher dans les métaux lourds. Elles peuvent devenir invisibles au microscope et peuvent résister aux antibiotiques. Elle peuvent échanger des informations pour se reproduire. Elle sont même suspectées de pouvoir produire la maladie d’hashimoto quand elles s’en prennent à la thyroïde. Elles produisent des protéines de surface voisines de celles de la thyroïde et quand elles se déplacent ailleurs, provoquent des attaques d’anticorps qui vont finir par s’en prendre aux protéines de la thyroïde.

Elles sont également suspectées de produire d’autres maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, le diabète, des allergies etc…

Elles vont modifier les communications au sein du système nerveux, peuvent envahir les cellules cérébrales et passer la barrière hématoencéphalique pour se développer à l’intérieur des cellules nerveuses, provocants des maladies telle que Parkinson voire même produire une dépression.

Le pharmacien Bernard Christophe qui a étudié plus de 15.000 cas, a pu rencontrer des problèmes très divers dont l’origine était une borréliose (polyarthrite rhumatoïde, fibromyalgie, fatigue chronique, SEP, spondylite ankylosante, migraines etc….). Ce pharmacien est l’inventeur du Tic-Tox*, un complexe d’huiles essentielles qui foudroie les tiques et permet de lutter contre l’invasion des borrélioses. Ce produit est malheureusement désormais interdit à la vente en France. D’ailleurs, les autorités ont fait fermer boutique à ce pharmacien. On se demande bien pourquoi !……………

Les insectes pouvant porter ces borrélioses peuvent être aussi des taons, araignées, poux, puces et aoûtats.

Le problème est que ces symptômes peuvent se déclarer plusieurs années après la piqûre .

Alors si vous souffrez de la maladie d’hashimoto, plongez dans votre mémoire pour savoir si vous avez été piqués par une tique il y a plusieurs années et si c’est le cas, cela peut être une piste à explorer.

*(sources François Lehn – Principe de Santé Juin 2012 N°46)

 

Vous voulez en savoir plus ? Lisez la suite.

 

Depuis que j’en ai retrouvé une, plantée sous mon aisselle, je suis très vigilante. J’observe bien mon corps avant la douche et quand je me déshabille le soir pour m’assurer que je n’en ai pas sur moi. J’inspecte toujours mon lit avant de me coucher également.

Se sont de vraies filoutes qui arrivent à cheminer sur nous sans que l’on s’en aperçoive. Quand je rentre de ma promenade en forêt, je fais aussi une inspection.

Je papouille régulièrement mes 4 chats et mes 2 chiennes pour le plaisir mais aussi pour vérifier qu’il n’y a pas cet insecte ninja dans leurs poils. Une fois, Lola, ma nouvelle chienne a disparu pendant 4 jours. Elle est rentrée couverte d’œufs de tiques. Il y en avait des centaines ! Donc  méfiance si vous trouvez dans les poils de vos amis à 4 pattes des petites boules blanches ou des mini insectes albinos accrochés à leur peau.

Rien de mieux que la prévention !

Bien que j’évite les produits chimiques pour moi et mes animaux, j’ai pris la décision de leur donner un cachet qui les protège pendant 4 mois et depuis, j’ai remarqué que les tiques ne s’accrochaient plus sur mes chiens.

Je cherche une solution pour mes chats aussi car les huiles essentielles peuvent être toxiques pour eux. Je vais sans doute me résoudre à devoir employer la pipette du vétérinaire.  J’ai renoncé au vaccin car il ne protège qu’une petite partie de souche des borrélies et comme les vaccins actuels contiennent des métaux lourds également dangereux pour le système nerveux et la thyroïde…je préfère agir autrement.

D’ailleurs, pour les êtres humains, le vaccin n’existe toujours pas en Europe. Pourquoi pour les chiens et pas pour les humains ? That is the question ?

L’hygiène de vie alimentaire et physique sera également une des meilleures techniques pour se protéger des borrélies qui n’auront pas le terrain propice pour se développer.

En prévention, également, il vaut mieux pour les promenades :

  • porter des chaussettes et enfiler des bottes ou des chaussures bien fermées ;
  • porter des vêtements clairs car les tiques sont généralement marrons ou noires.
  • bien s’inspecter au retour
  • se munir d’huiles essentielles et d’un tir-tique  pour agir aussitôt et dans de bonnes conditions.
  • Je protège désormais mes animaux pour que les tiques ne se fixent pas sur leur peau et qu’ils en ramènent le moins possible à la maison.

Les bons gestes en cas de piqure :

Pas de panique, toutes les tiques ne sont pas infectées et mettent en général 24H avant de régurgiter dans votre sang.

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  • Il ne faut pas :
    – arracher la tique avec les doigts ou une pince à épiler
    – gratter ou exciter la tique, qui par réaction, risque de régurgiter le contenu de son estomac et de vous infecter
    – appliquer des produits tels que huile, éther, pétrole, alcool,
    – (prendre des antibiotiques en cas de symptômes car les borrélies s’enkystent alors et deviennent particulièrement inaccessibles*). *(pour cette dernière remarque je vous conseille néanmoins d’en parler avec votre médecin et de bien peser le pour et le contre. J’ai lu pas mal d’articles et de dossiers sur les protocoles en cas d’infection et personne ne tombe d’accord. Certains sont pour l’antibiothérapie alors que d’autres sont contre… on finit par s’y perdre et douter de tout ! Et c’est bien là le problème. La maladie de Lyme est un fléau qui prend de l’ampleur dans le monde et le corps médical, les professionnels ont l’air bien démuni devant elle. J’ai trouvé pas mal de protocoles différents, d’infos de labos… Mais voilà. Qui a raison ?
  • Il faut :
    – si possible appliquer 2 à 3 gouttes de Tic-Tox (ou autre huile essentielle spécifique) sur la tique puis la retirer avec un crochet à tiques que vous trouverez en pharmacie. Si vous n’avez pas d’huile tueuse sur vous, le crochet à tique peut suffire mais il faudra bien retirer la tique sans l’arracher et la tuer ensuite.
    – Poser un coton imprégné de Tic-Tox sur la morsure, le maintenir à l’aide d’un sparadrap (à remplacer toutes les deux à trois heures, deux à trois fois de suite).
    – on peut aussi faire des cataplasmes d’argile sur la plaie pour extraire les régurgitations de la tique si besoin et mettre sur la peau de l’extrait de pépin de pamplemousse (antibiotique naturel disponible en boutique bio) : ou alors huile essentielle de lavande, d’origan compact, de clou de girofle.
    – Prendre en préventif pendant 21 jours par voie interne 1 à 2 gouttes / jour d’origan mélangé dans un peu d’huile et de citron. Mais surtout, vérifiez au préalable, qu’il n’y a pas de contre indication en ce qui vous concerne pour l’ingestion de cette huile et veillez à bien respecter les doses.
    Je vous invite à consulter un médecin ou un professionnel de santé en cas de piqure avec symptômes.

Vous trouverez également une mine d’informations sur le site www.reseauborreliose.fr et d’autres sites traitant de la maladie de Lyme foisonnent désormais sur le net.

Pour mes voisins, il y a en Limousin :

une réunion d’information gratuite sur la maladie de Lyme,

à Saint Yriex La Perche, vendredi 8 avril 2016 à 18H30,

salle des congrès.

Informations complémentaires et liens

*Le Tic Tox

C’est un produit naturel élaboré par le pharmacien Bernard Christophe à base d’huile essentielles de plantes aromatiques et d’extrait concentré de propolis, spécialement mis au point pour la prévention et le traitement de la borréliose. Tic-Tox contient plus de 170 molécules. Dans la plupart des cas, trois à quatre mois suffisent pour obtenir des résultats surprenants.

L’explication de l’efficacité de Tic-Tox tient au grand nombre de molécules bactéricides qui ne permettent pas aux borrélies d’opposer une résistance comme c’est le cas pour des molécules uniques d’antibiotiques.

Le Tic-Tox étant interdit à la vente en France on peut l’acheter en Allemagne.

Et aussi :

http://www.reseauborreliose.fr/rblf/public/Traitements/Protocole-Borreliose-Lyme-Aromarc.pdf

http://francelyme.fr/mediatiques/prevention-2/que-faire-en-cas-de-piqure/
http://www.labosp.com/fr/problemes_de_sante/lyme.category.php

Pour se faire dépister

Cette maladie est sous diagnostiquée car le test de dépistage commercialisé par le laboratoire Bio-Mérieux est inadapté au dépistage des bactéries borrélies européénnes et laissent passer ainsi jusqu’à 70 % des porteurs infectés. Le test dit ELISA a tout simplement été calibré pour la détection des borrélies de la côte est des Etats-Unis alors qu’en Europe nous sommes exposés à un large éventail de la famille des borrélies. Il existe cependant d’autres tests et comme cela évolue régulièrement, je vous invite à prendre contact avec votre médecin.

Ce qui doit vous alerter après une piqure sont les symptômes suivants :

  • démangeaisons,
  • douleurs,
  • rougeur qui prend de l’ampleur,
  • grande fatigabilité etc…